Œuvres poétiques, Volume 5

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E. Cornély, 1923 - French poetry
 

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Popular passages

Page 303 - Madame cependant a passé du matin au soir ainsi que l'herbe des champs. Le matin elle fleurissait , avec quelle grâce ! vous le savez : le soir nous la vîmes séchée...
Page 192 - O que tu es heureux, quand le long d'une rive, Ou bien loing dans un bois à la perruque vive, Tu vas, un livre au poing, meditant les doulx sons.
Page 89 - Soles occidere et redire possunt; nobis cum semel occidit brevis lux, 5 nox est perpetua una dormienda. Da mi basia mille, deinde centum; dein mille altéra, dein secunda centum; deinde usque altera mille, deinde centum.
Page 25 - Or' je te donne des fleurs: Mais si tu fais ma rebelle Autant piteuse à mes pleurs. Comme à mes yeux elle est belle, Un Myrte je...
Page 80 - Il est des nœuds secrets , il est des sympathies , Dont par le doux rapport les âmes assorties S'attachent l'une à l'autre , et se laissent piquer Par ce je ne sais quoi qu'on ne peut expliquer.
Page 161 - E venendo l'insalata non te le avventare, come le vacche al fieno, ma fa' i bocconi piccin piccini, e senza ungerti appena le dita, pontigli in bocca, la quale non chinerai pigliando le vivande fino in sul piatto, come talor veggo fare ad alcuna poltrona; ma statti in maestà stendendo la mano galantemente; e chiedendo da bere accennalo con la testa, e se le guastade sono in tavola...
Page 119 - Vindrent les Poètes divins : Divins, d'autant que la nature Sans art librement exprimoient, Sans art leur nayve escripture Par la fureur ilz animoient. Eumolpe vint, Musée, Orphée, L'Ascréan, Line, et cestuy-là Qui si divinement parla, Dressant pour les Gréez un trophée.
Page 69 - Ceulx qui font tant de plaintes, N'ont pas le quart d'une vraye amitié, Et n'ont pas tant de peine la moitié, Comme leurs yeux, pour vous faire pitié, Jettent de larmes feintes. Ce n'est que feu de leurs froides chaleurs, Ce n'est qu'horreur de leurs feintes douleurs, Ce n'est encor...
Page 88 - H;fc mihi si dederis, spernam mensasque Deorum, Et Ganymedea pocula sumta manu. La remarque est exacte, à condition d'ajouter que du Bellay s'inspire aussi de certains vers de Jean Second. Je signale en note ces divers emprunts. 2. Ce début rappelle celui d'un baiser de Ronsard à Cassandre, dans les Odes de 1550, II, xxiv (Blanchemain, t. II, p. 160 ; Laumonier, t. I, p. 246) : Ma petite columbelle, Ma petite toute belle, Mon petit œil, baisez moi... Mais chez du Bellay, Columbelle a la valeur...
Page 186 - D'estre bon compaignon, d'estre à la bonne foy, Et d'estre, mon Ronsard, demy-sourd, comme toy : Demy-sourd, ô quel heur! pleust aux bons Dieux que j'eusse Ce bon heur si entier, que du tout je le feusse.

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