Catherine De' Medici and the French Reformation

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E.P. Dutton, 1905 - Queens - 328 pages
 

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Popular passages

Page 251 - Vivre entre ses parents le reste de son aage! Quand revoiray-je, hélas! de mon petit village Fumer la cheminée, et en quelle saison Revoiray-je le clos de ma pauvre maison Qui m'est une province, et beaucoup d'avantage? Plus me plaist le séjour qu'ont basty mes ayeux, Que des palais romains le front audacieux : Plus que le marbre dur, me plaist l'ardoise fine. Plus mon Loyre gaulois, que le Tybre latin, Plus mon petit Lyre, que le mont Palatin Et plus que l'air marin, la douceur angevine.
Page 283 - Avril, la grace, et le ris De Cypris, Le flair et la douce haleine ; Avril, le parfum des dieux, Qui, des cieux, Sentent l'odeur de la plaine; C'est...
Page 268 - Give me my scallop-shell of quiet, My staff of faith to walk upon, My scrip of joy, immortal diet, My bottle of salvation, My gown of glory, hope's true gage; And thus I 'll take my pilgrimage. • Blood must be my body's balmer; No other balm will there be given ; Whilst my soul, like quiet palmer, Travelleth towards the land of heaven...
Page 269 - Ce qui fut, se refait; tout coule, comme une eau, Et rien dessous le Ciel ne se voit de nouveau, Mais la forme se change en une autre nouvelle, Et ce changement-là vivre au monde s'appelle, Et mourir, quand la forme en une autre s'en va. Ainsi, avec Vénus, la Nature trouva Moyen de ranimer, par longs et divers changes, La matière restant, tout cela que tu manges.
Page 269 - Not fleshly weeping for our own-made woes, Not laughing from a melancholy gall, Not hating from a soul that overflows With bitterness, breathed out from inward thrall; But sweetly rather to ease, to loose or bind, As need requires, this frail fall'n human kind.
Page 265 - Most blest abid'st above the sphere of spheres, If heavenly laws, alas ! have not thee bound From looking to this globe that all upbears, If ruth and pity there above be found, O deign to lend a look unto these tears.
Page 270 - To pore, and in his mysteries to creep, With thunders he and lightnings blasts their sight. O Sun invisible, that dost abide Within thy bright abysms, most fair, most dark, Where with thy proper rays thou dost thee hide ! O ever-shining, never full-seen mark ! To guide me in life's night thy light me show, The more I search of thee, the less I know.
Page 278 - Fueilles , tiges , rameaux , especes et couleurs, Et l'entrecoupement de leurs formes diverses, Peintes de cent façons, jaunes, rouges et perses, Ne me pouvant saouler, ainsi qu'en un tableau, D'admirer la nature et ce qu'elle a de beau...
Page 274 - Verdissant Le long de ce beau rivage, Tu es vestu jusqu'au bas Des longs bras D'une lambrunche sauvage. Deux camps de rouges fourmis Se sont mis En garnison sous ta souche: Dans les pertuis de ton tronc Tout du long Les avettes ont leur couche.
Page 277 - Je veux aller chercher quelque source sacrée D'un ruisseau non touché, qui murmurant s'enfuit Dedans un beau verger, loin de gens et de bruit, Source que le soleil n'aura jamais...

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