Répertoire du Théâtre français ...

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J. Didot ainé, 1822 - French drama
 

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Page 105 - BARONNE, arrachant les vers des mains de Lisette. — Vous êtes bien curieuse, ma mie, et je vous trouve bien impertinente de lire ainsi des papiers qu'on a perdus chez vous. Rendez-moi mes vers, je vous prie, et... LUCILE. — Comment donc, madame, qu'est-ce que cela signifie? Qui est cette folle, Lisette? LA BARONNE. — Quelle petite insolente est-ce là? LISETTE. — Par ma foi, cela est tout à fait drôle.
Page 102 - LISETTE. Vous n'avez pas la mine de la garder longtemps, et si votre père vient à savoir... LUCILE. Mon père m'a toujours recommandé de plaire à ma tante, et il n'aura rien à me dire quand il me verra faire ce qu'elle fait. Il n'ya pas de meilleur moyen d'obéir à l'un, et de gagner les bonnes grâces de l'autre.
Page 18 - Oui , madame ; une vieille baronne, qui a un procès dont je suis rapporteur, m'apporta hier une recommandation de votre part. MADAME PATIN. Ah ! je m'en souviens , oui , oui ; c'est une vieille importune qui me fatigue depuis huit jours- pour vous parler en sa faveur, et je vous écrivis hier pour m'en débarrasser. M.
Page 132 - Écoutez, Madame Patin, il n'ya qu'un mot qui serve. Je suis bien informé que vous voulez épouser un gueux de chevalier, qui se moquera de vous dès le lendemain de vos noces. Je sais de bonne part que ma fille s'entête de quelque espèce de marquis plus gueux peut-être que votre chevalier. Monsieur Migaud sait tout cela comme moi; mais, nous ne demeurerons pas les bras croisés ni l'un ni l'autre, et nous vous rendrons raisonnable malgré vous-même.
Page 91 - Il y en a même, je crois, beaucoup d'oubliées ; mais, ce ne sont pomt mes maîtresses; et puisque Monsieur Crispin s'est diverti à mes dépens, et que cette liste vous irrite si fort contre moi, je prétends que ce soit lui qui me justifie...
Page 78 - Oui, Madame. MADAME PATIN. Eh bien ! Monsieur, vous n'avez qu'à y retourner, s'il vous plaît. C'est une bonne impertinente que votre marquise Dorimène, et je vous trouve bien plaisant d'aller chez elle, et de me le venir dire à mon nez, vous-même! MONSIEUR MIGAUD. Je ne lui ai rendu visite que pour vous obliger, Madame. Je la connais; elle est d'une humeur violente; elle se croit offensée, et elle est femme à vous barbouiller terriblement dans le monde.
Page 41 - M. SERREFORT, MADAME PATIN , LISETTE. LISETTE. Monsieur a voulu demeurer malgré moi , madame. MADAME PATIN. Ah ! monsieur Serrefort , quel dessein vous amène ? Vous m'auriez fait plaisir de me souffrir seule aujourd'hui ; mais puisque vous voilà, finissons, je vous en prie. De quoi s'agit-il? M.
Page 13 - Cependant, il se'mble à ce crasseux-là qu'il me soit de quelque chose ; il se mêle de censurer ma conduite , de contrôler toutes mes actions. Son audace va jusqu'à vouloir me faire prendre de petites manières comme celles de sa femme, et faire des comparaisons d'elle à moi. Mais est-il possible qu'il y ait des gens qui se puissent méconnaître jusqu'à ce point-là?
Page 126 - ... pas. LE CHEVALIER. Ah! je respire ! Je viens donc de l'échapper belle, Madame? MADAME PATIN. Vous vous en seriez consolé avec la baronne. LE CHEVALIER. Eh fi! Madame, ne me parlez point de cela, je vous prie. Je ne...
Page 18 - PATIN. C'est mon dessein, vraiment, et je veux lui faire une querelle d'Allemand dès que je le verrai. Pour peu qu'il ait d'intelligence, il entendra bien ce que cela veut dire. LISETTE. Une querelle d'Allemand ? vous avez raison ; voilà une mamère lout à fait honnête pour vous en défaire.

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