Répertoire du Théâtre français ...: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre, Volume 5J. Didot ainé, 1822 - French drama |
Other editions - View all
Common terms and phrases
acte Adieu affaire aime allez Allons ANGÉLIQUE auroit avoit bagatelle bonjour BRIE çà carrosse cheux chevalier de Ville-Fontaine chose CIDALISE CLITANDRE COMTESSE connois connoître COUSIN CRISPIN crois DANCOURT déja diable Diable boiteux dire dites-vous donner DORANTE Dorimène épouser équipage ÉRASTE est-ce êtes étoit fâchée fasse fille FLECHE gens grace GRIFFARD HOBEREAU homme j'ai j'avois j'en JASMIN jours justaucorps laquais LUCILE m'aime m'en MADAME BERNARD madame la baronne madame Patin maître maîtresse MARIANE maroufle MARQUIS marquise messieurs mille pistoles Mme BERNARD Mme PATIN monde monsieur Des Soupirs monsieur l'abbé monsieur le chevalier monsieur Migaud monsieur Patin monsieur Serrefort morbleu morgué n'ai n'en n'y a rien nièce parler pauvre Lisette père personne petit petite brune plaisir prendre Qu'est-ce rue Montorgueil s'il vous plaît sais Savez-vous SCÈNE VII sera seroit seulement sieur tante THIBAUT tout-à-fait trouve vais venir ventrebleu veux voici voilà vois voudrois voulez-vous vraiment
Popular passages
Page 105 - BARONNE, arrachant les vers des mains de Lisette. — Vous êtes bien curieuse, ma mie, et je vous trouve bien impertinente de lire ainsi des papiers qu'on a perdus chez vous. Rendez-moi mes vers, je vous prie, et... LUCILE. — Comment donc, madame, qu'est-ce que cela signifie? Qui est cette folle, Lisette? LA BARONNE. — Quelle petite insolente est-ce là? LISETTE. — Par ma foi, cela est tout à fait drôle.
Page 91 - Il y en a même, je crois, beaucoup d'oubliées ; mais, ce ne sont pomt mes maîtresses; et puisque Monsieur Crispin s'est diverti à mes dépens, et que cette liste vous irrite si fort contre moi, je prétends que ce soit lui qui me justifie...
Page 158 - Je commence à croire qu'il en sortira à son honneur ; quand les dames querellent longtemps , elles ont envie de se raccommoder. LE CHEVALIER. Je trouve en mon chemin une jeune personne , toute des plus belles et des mieux faites. Je ne lui suis pas indifférent. Peut-on être insensible , madame, et se trouve-t-il des cœurs dans le monde qui puissent résister à tant de charmes? CRISPIN.
Page 41 - M. SERREFORT, MADAME PATIN , LISETTE. LISETTE. Monsieur a voulu demeurer malgré moi , madame. MADAME PATIN. Ah ! monsieur Serrefort , quel dessein vous amène ? Vous m'auriez fait plaisir de me souffrir seule aujourd'hui ; mais puisque vous voilà, finissons, je vous en prie. De quoi s'agit-il? M.
Page 98 - PATIN. Mais il faut bien que nous convenions ensemble. LE CHEVALIER. Et c'est justement ce que j'appréhende , et ce que je veux éviter. Je ne trouve rien de plus fatigant pour moi que des conventions, des articles... Que voudriez-vous que j'allasse faire avec monsieur dans votre cabinet ? quoi ! vous dire qu'un jeune homme de qualité n'épouse guère une veuve de...
Page 126 - ... pas. LE CHEVALIER. Ah! je respire ! Je viens donc de l'échapper belle, Madame? MADAME PATIN. Vous vous en seriez consolé avec la baronne. LE CHEVALIER. Eh fi! Madame, ne me parlez point de cela, je vous prie. Je ne...
Page 81 - Il a, comme je vous ai dit , ordinairement cinq ou six commerces avec autant de belles. Il leur promet tour à tour de les épouser , suivant qu'il a plus ou moins affaire d'argent. L'une a soin de son équipage , l'autre lui fournit de quoi jouer, celle-ci arrête les parties de son tailleur, celle-là paye ses meubles et son appartement; et toutes ses maîtresses sont comme autant de fermes qui lui font un gros revenu.
Page 16 - Madame, qu'un nom de cour vous siéra à merveille; mais, que ce n'est pas assez d'un nom, à ce qu'il me semble, que je crois qu'il vous faut un mari, et que vous devez bien prendre garde au choix que vous en ferez. MADAME PATIN.
Page 162 - Adieu donc, mesdames, jusqu'au revoir. Eh bien , monsieur, ne ferez-vous pas quelque petit air sur cette aventure-là ? Une chanson à propos raccommode quelquefois bien les choses, comme vous savez. LE CHEVALIER. Il n'ya que les mille pistoles de madame Patin que je regrette en tout ceci. Allons retrouver la. baronne , et continuons de la ménager jusqu'à ce qu'il me vienne quelque meilleure fortune.
Page 115 - Que sais-je? Une femme diablesse est quelquefois pire qu'un vrai diable. Celle-ci tire un lièvre aussi sûrement qu'un homme, comme vous savez, et elle ne craindra peut-être pas plus de tuer un homme que de tirer un lièvre. LE CHEVALIER. Nous l'adoucirons ; et comme elle ne veut qu'un mari, pour la consoler de m'avoir perdu, je te la ferai épouser, si le cœur t'en dit.
